1. À la maison, au travail et dans les loisirs, je dépose dans le bac de récupération toutes les matières recyclables.
Près de 11 millions de tonnes de déchets sont produites chaque année au Québec. Pourtant, 85% de ces matières pourraient être réutilisées, recyclées, compostées ou valorisées.
Le bac de récupération constitue en effet une véritable « mine d’or ». Papier et carton se transforment en isolant, papier mouchoir et journal; le verre entre dans la composition de blocs de béton, de carreaux de céramique, de la fibre de verre; le plastique récupéré peut être converti en mobilier de jardin, vêtements de polar, etc. La production d’une cannette à partir d’aluminium recyclé nécessite 20 fois moins d’énergie à produire que celle d’une cannette standard.
Pour connaître les matières recyclables acceptées dans chaque municipalité, savoir quoi faire avec les déchets dangereux, les piles et le matériel électronique, ou en apprendre plus sur les produits à contenu recyclé fabriqués au Québec :
www.recyc-quebec.gouv.qc.ca
Sources :
www.aac.aluminium.qc.ca
www.recyc-quebec.gouv.qc.ca
2. J’évite l’achat de bouteilles de plastique en utilisant une bouteille réutilisable.
Saviez-vous que chaque jour, au Québec, il se consomme 250 000 bouteilles d’un demi-litre, ce qui représente un milliard de bouteilles annuellement? Que bien qu’elles soient recyclables, 80 % de ces bouteilles prennent le chemin de l’enfouissement? Qu’entre 25 % et 40 % de toute l’eau embouteillée est tout simplement de l’eau du robinet filtrée? Que cette eau est revendue environ 10 000 fois plus cher que l’eau du robinet dont elle provient?
De toute évidence, l’alternative écologique et économique, c’est de privilégier l’eau du robinet et l’utilisation d’une bouteille réutilisable!
Sources :
www.insidethebottle.org
http://vieenvert.telequebec.tv/
http://www.ewg.org/reports/bottledwater
3. Je réduis de 50 % la quantité de papier utilisée : impression recto verso, documents et factures électroniques, etc.
Chaque personne consomme en moyenne l’équivalent de quatre arbres par année pour ses besoins de papier. En plus d’économiser de l’énergie, la diminution de la consommation de papier et l’utilisation de papier composé de fibres post-consommation à 100 % ou certifié FSC contribuent à protéger des écosystèmes forestiers qui jouent un rôle majeur dans la stabilisation du climat.
Source :
http://fsccanada.org/francais.htm
4. Je privilégie l’achat d’aliments produits localement.
Le trajet moyen parcouru par les aliments, du champ à la table est en moyenne de 2 600km, ce qui représente la distance entre Montréal et la Floride. Chacun de ces trajets à bord d’un gros camion diesel dégage 2 730 kg de CO2 dans l’air que nous respirons.
En plus de réduire les émissions de GES, l’achat d’aliments de proximité permet d’encourager les producteurs et transformateurs qui dynamisent l’économie locale.
Acheter des fruits et légumes de saison est également un bon moyen de réduire ses émissions de GES.
Source :
www.equiterre.org/agriculture/achatlocal/docs/Argumentaire-Achat-local.pdf
Pour avoir plus d’informations sur les produits alimentaires du Québec :
www.alimentsduquebec.com
www.ecomarchedesolidarite.org
www.equiterre.org/agriculture
5. J’opte pour une journée sans viande par semaine.
Près de 15 000 litres d’eau, 7 kilos de céréales et 11 tonnes de GES, voilà ce que représente la production d’un kilo de bœuf. En plus d’avoir un impact positif sur l’environnement, réduire sa consommation de viande rouge a l’avantage d’être bon pour la santé : réduction des risques de maladies cardiaques, d’accidents cardio-vasculaires et de certains cancers.
Sources :
www.statcan.gc.ca/daily-quotidien
www.lundisansviande.net
cuisinez-vegetalien.net
6. Je composte les matières organiques produites à la maison.
Plus de 40% du contenu de la poubelle peut être composté.
Lorsqu’elles sont enfouies avec les ordures ménagères, les matières organiques se décomposent en émettant du méthane, un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2. En compostant à la maison, on contribue à réduire les quantités de matières organiques envoyées à l’enfouissement ou à l’incinérateur.
De plus, le compost récolté est un engrais naturel qui est bénéfique pour le jardin, les plantes et la pelouse.
Source :
www.cremtl.qc.ca
7. J’utilise des ampoules éco-énergétiques et je fais une gestion efficace de l'éclairage à la maison.
Les ampoules fluocompactes et les diodes électroluminescentes (DEL) consomment cinq fois moins d’énergie que les ampoules incandescentes. Attention, comme les fluocompactes contiennent du mercure, il est important de les recycler aux endroits prévus à cet effet :
www.recycfluo.ca
Des trucs pour faire une bonne gestion de l’éclairage? Éteindre la lumière lorsque l’on quitte une pièce plus de dix minutes, utiliser une minuterie réglant le fonctionnement des lampes et un détecteur de mouvement pour éteindre les lumières dans les pièces inoccupées. Pour plus de trucs:
www.hydroquebec.com/residentiel/eclairage/trucs.html
Source :
www.hydroquebec.com/fr/index.html
8. Je choisis un produit homologué ENERGY STAR® lorsque je dois acheter un gros électroménager.
En moyenne, les gros appareils ménagers consomment le cinquième de l’énergie totale de la résidence. Parmi ceux-ci, le réfrigérateur est le plus gourmand, suivi par le congélateur, la lessiveuse (eau chaude), la sécheuse, le lave-vaisselle et la cuisinière. Il est possible de réaliser des économies substantielles en choisissant des appareils dont la puissance et la taille correspondent à ses besoins et dont l’utilisation est optimisée.
Les produits ENERGY STAR®permettentde réduire de30 à 50 % les coûts énergétiques et les frais d’utilisation. Pour un réfrigérateur, l’économie annuelle peut dépasser 80 $.
Source :
http://www.aee.gouv.qc.ca/mon-habitation/conseils-pratiques/appareils-menagers/
9. J’éteins mes appareils électroniques lorsqu’ils ne sont pas utilisés et j’évite la mise en veille pendant de longues périodes.
Chaîne hi-fi, magnétoscope, lecteur DVD, téléviseur, ordinateur... même éteints, ils dévorent de l’énergie! L’ensemble de ces appareils peut donc consommer inutilement de 150 kWh à 500 kWh par an, soit l’équivalent de la consommation d'un réfrigérateur sur la même période.
Couper toutes les veilles est facile : il suffit de brancher les appareils concernés sur une multiprise à interrupteur et d’éteindre celle-ci.
Source :
http://www.equiterre.org
11. J’améliore la performance énergétique de mon logement, de ma maison ou de mon chalet par le calfeutrage des fenêtres et le colmatage des fuites d’air.
Environ 60 % des dépenses énergétiques d’une maison sont consacrées au chauffage. Cela peut facilement représenter plus de 1 000 $ par année pour une résidence moyenne. Une meilleure isolation, tout en assurant une aération adéquate, permet d’économiser jusqu’à 30 % sur la facture d’électricité.
Truc : Fermer les rideaux à la tombée de la nuit pour réduire les pertes de chaleur.
Source :
http://www.aee.gouv.qc.ca/mon-habitation/conseils-pratiques/chauffage/
12. Je remplace mon système de chauffage désuet au mazout par un système de haute performance ...
En plus de ne dégager aucun gaz à effet de serre (GES), les systèmes géothermiques se révèlent les plus performants. Avec des économies pouvant atteindre 65 % par rapport au chauffage classique, ils représentent une alternative de premier choix. La formule gagnante est de choisir un système de chauffage performant adapter à ses besoins et à son milieu de vie tout en optimisant l’efficacité énergétique de la maison : l’énergie la plus écologique et la moins chère est celle qui n’a pas été dépensée!
Sources :
http://www.aee.gouv.qc.ca/
Environnement, la bonne équation. 2009. Alex Shimo-Barry. Éditions Caractère.
14. J’utilise des outils de jardinage manuels ou électriques plutôt qu’à l’essence.
Une vieille tondeuse à essence deux temps, en marche pendant une heure, crée autant d’émissions qu’une voiture récente qui effectue le trajet aller-retour Montréal-Québec. Les petits moteurs des outils de jardin représentent une part importante des émissions de GES...
Truc : Le programme
Coupez court à la pollution ! permet de se départir gratuitement de ces outils polluants.
Source :
http://www.journalhabitation.com
15. Je remplace 5 journées de loisirs motorisés (motoneige, VTT, etc.) par des loisirs actifs (ski de fond, raquette, vélo, etc.).
Plus de 500 000 véhicules hors routes sont actuellement immatriculés au Québec. En diminuant leur utilisation, on réduit la quantité de GES émise dans l’atmosphère. Des journées de plein air pour bouger : une meilleure santé physique!
Source :
www.mtq.gouv.qc.ca
16. Je prends les transports collectifs ...
L'autobus transporte 50 fois plus de personnes qu'une automobile et est jusqu'à 20 fois moins polluant.
Délaisser l’auto au profit des transports collectifs constitue un excellent moyen pour se garder actif et contrer les effets pervers de la sédentarité.
Source :
http://www.equiterre.org/solution/concours-cocktail-transport
17. Je marche ou prends mon vélo (transport actif) ...L’exercice, c’est bon pour le corps et la tête! En moyenne, un marcheur parcourt 1 km en 10 minutes et un cycliste, 1 km en 3 minutes. Bouger 30 minutes chaque jour apporte de nombreux bénéfices : une meilleure forme physique, un meilleur contrôle de son poids, la prévention de maladies, plus d’énergie, moins de stress, une plus grande concentration au travail ou en classe et donc une meilleure productivité. Trente minutes, c’est aussi peu que 1,5 km aller-retour ou 10 km de vélo!
Sources :
www.equiterre.org/solution/concours-cocktail-transport
18. Je fais du covoiturage ...Réduction des frais de carburant, des frais d’entretien des émissions de gaz à effet de serre… le covoiturage, c’est payant! Il existe maintenant de très nombreux services de jumelage dont un programme mis sur pied par l'
AMT et un autre par le
Ministère des Transports du Québec.
Il est également possible de s’abonner gratuitement au
Réseau de Covoiturage fonctionnel sur l’ensemble du territoire canadien.
19. Je remplace mes petits déplacements en auto par la marche ou le vélo.
Près de 40 % des déplacements motorisés en zone urbaine se font sur une distance égale ou inférieure à 5 km. Or, une voiture pollue de 10 à 15 fois plus sur les trois premiers kilomètres parce que le moteur n’est pas chaud. Choisir la marche ou le vélo pour les déplacements de courtes distances s’avère vraiment une option écologique… et active! Et sur de telles distances, le vélo, qui n’est ni tributaire des embouteillages, ni de la disponibilité des espaces de stationnement, pourrait s’avérer plus rapide que la voiture à l’heure de pointe!
Source :
www.equiterre.org/transport/concours/marche_et_velo
20. Je remplace mes déplacements en auto solo longue distance (environ 250 km) par ...
a) le covoiturage
Utilisée par un seul passager, une voiture pollue neuf fois plus qu’un autobus et évidemment trois fois plus qu’une voiture partagée avec deux autres personnes.
Avec un peu d’organisation, le covoiturage peut faire gagner du temps et de l’argent tout en contribuant à la lutte aux changements climatiques. C’est une façon simple de se rendre à destination tout en économisant sur les coûts de l’essence. Les voies réservées sur certaines autoroutes sont une autre bonne raison d’utiliser ce service. De plus, c’est plus agréable de voyager en bonne compagnie!
Amigo Express et
Allostop offrent des services de jumelage.
Source :
www.planetair.ca
b) le train ou l’autobus
Choisir le train ou l’autobus plutôt que l’auto solo pour les longs déplacements offre la possibilité de travailler, de lire, de relaxer, d’éviter le stress de la conduite tout en économisant sur les frais de carburants.
Source :
www.conferences.bell.ca
21. Lorsque je dois utiliser une voiture, je ne fais pas tourner le moteur au ralenti inutilement plus de 30 secondes au démarrage et 10 secondes à l’attente.
Avec les moteurs actuels, 30 secondes suffisent pour réchauffer la voiture en hiver. L’arrêt et le redémarrage du moteur consomment moins de carburant que la marche au ralenti pendant 10 secondes.
Trucs : À - 20ºC, l’utilisation d’un chauffe-moteur peut améliorer jusqu’à 10% l'économie globale de carburant. En plus, la chaufferette diffusera de l'air chaud dès le démarrage du véhicule. Une mise au point régulière de la voiture, c’est gagnant! Un mauvais entretien peut augmenter jusqu’à 15 % la consommation de carburant et les émissions toxiques.
D’autres conseils pour une conduite moins énergivore et plus économique :
www.mddep.gouv.qc.ca/programmes/coupez-le-moteur/index.htm#connaissez
www.aee.gouv.qc.ca/mes-deplacements/conseils-aux-automobilistes/#c78
22. En fonction de ma réalité et de mes besoins, je choisis ...
a) de ne plus posséder d’automobile
En plus de générer un grand nombre de substances nocives comme celles qui causent le smog, une voiture émet en moyenne une quantité de CO2 équivalente à trois fois son poids chaque année. Selon l’Association canadienne des automobilistes, le budget moyen consacré par un individu à son automobile est de 9 065 $ par an.
Truc : Le programme
« Faites de l’air » de l’AQLPA offre des titres de transport ou remise en argent en échange des vieux véhicules polluants. Les véhicules de 1995 ou plus produisent 19 fois plus d’émissions polluantes que les véhicules datant de 2004 ou moins.
b) d’adopter la formule de l’autopartage plutôt que de posséder un véhicule
Un véhicule en partage se substitue à environ huit automobiles et entraîne une diminution moyenne du nombre de kilomètres parcourus de l’ordre de 38 % par personne, soit 2900 km par année.
Posséder une voiture peut coûter près de 10 000 $ annuellement en frais de toutes sortes. En adoptant la formule de l’autopartage, il est possible d’économiser plus de 5000$ par année.
Sources :
www.communauto.com/premiereetude.html
www.caa.ca/primer/index-fr.htm
http://www.caa.ca/documents
c) de me déplacer avec un véhicule à faible consommation d’essence (< 6,5 l/100km)
Un véhicule à faible consommation d’essence (6,5 l/100 km et moins) permet d’économiser environ 500$ par année sur les coûts de fonctionnement. De plus, des incitatifs financiers sont offerts à l’achat d’un véhicule consommant moins de carburant.
Source :
www.tc.gc.ca/programmes/environnement/ecotransports/ecoauto.htm
Guide de consommation des véhicules de Ressources naturelles Canada :
www.oee.nrcan.gc.ca/transports/outils/cotescarburant/cotes-recherche.cfm
23. Je choisis de participer à mes réunions par téléconférence, plutôt que de m’y déplacer ...
a) en avion
Le trafic aérien génère 3 % des émissions mondiales de GES. Le transport en avion est-il toujours indispensable? La vidéoconférence permet de rencontrer collègues et clients sans se déplacer et s’avère une alternative moins coûteuse et souvent moins stressante.
b) en voiture
La vidéoconférence permet d’économiser temps et argent tout en évitant le stress lié à la conduite automobile, aux embouteillages et aux conditions routières.
Source :
http://vieenvert.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=371
24. Je convaincs cinq de mes proches de participer au Défi Climat.
Chaque citoyen a un rôle à jouer dans la lutte aux changements climatiques. L’implication individuelle est nécessaire afin d’assurer un avenir meilleur aux prochaines générations! Il est profitable à tous d’encourager ses proches à participer à ce mouvement collectif.
25. J’encourage la mise en place de services collectifs pour la réduction des GES dans ma communauté, comme le transport en commun ou le recyclage.
Parler à son conseiller municipal ou à son député, écrire dans le journal, assister aux conseils de ville, proposer des projets, s’impliquer dans un comité, signer des pétitions, devenir membre d’un organisme environnemental... Bref, s’exprimer, c’est contribuer au changement!
26. Je m’informe de la plate-forme environnementale des partis politiques et je fais connaître mon opinion auprès des candidats.Plus il y aura de citoyens qui demanderont des actions concrètes de lutte aux changements climatiques, qui exigeront des cibles ambitieuses de réduction des émissions de GES et des investissements majeurs dans les énergies renouvelables, plus les programmes politiques s’orienteront en ce sens. Il est important de faire connaître ses valeurs sociales et environnementales à ses candidats et à ses élus!
27. Je choisis de vivre près de mon lieu de travail ou d’études. Le fait d’habiter près de son lieu de travail et de loisirs permet d’éviter l’achat d’une ou de deux voitures. Lors du choix d’un prochain domicile, les frais et le temps de déplacement sont à considérer.
Source :
www.caaquebec.com/Accueil/
28. J’évite de surconsommer et d’acheter des produits suremballés ou avec des emballages non recyclables.
Des trucs pour moins consommer? Réparer, emprunter, louer, échanger, acheter des grands formats plutôt que des portions individuelles, privilégier des aliments en vrac, etc.
En faisant des choix de consommation conséquents avec ses valeurs environnementales et sociales, il est possible de participer au développement d’une économie responsable et de contribuer au développement de technologies et de produits et services plus « verts » et plus équitables.
Pour plus d’information :
www.equiterre.org
29. Je choisis le bois ainsi que des matériaux durables, réutilisés et recyclés lorsque je fais des rénovations.Le bois constitue l’un des matériaux ayant la plus faible empreinte sur l'environnement. Grâce à son potentiel de séquestration du carbone, l’utilisation du bois dans la construction est un très bon choix!
Sources :
www.cecobois.com
www.centreenvironnement.org
30. J’opte pour des voyages écotouristiques et je limite mes déplacements en avion.
L’écotourisme est une forme de tourisme qui vise à faire découvrir des milieux naturels sans nuire à leur conservation et qui favorise une attitude respectueuse à l’égard de l’environnement. Cette activité incite aussi les visiteurs à mieux connaître les composantes naturelles et culturelles des milieux qu’ils visitent et à encourager les communautés locales.
Sources :
www.planetair.ca
www.voyageons-autrement.com/definition-ecotourisme.html www.zeroco2.com
31. Je choisis d’investir dans des fonds de placement impliquant des entreprises ayant un bon bilan environnemental et social.
Il est possible de conjuguer rendement financier avec respect de la personne et de l’environnement. Les rendements sont aussi bons et parfois même supérieurs à la moyenne des fonds d’action canadiens. Les fonds éthiques sont réservés à l’investissement dans des entreprises socialement responsables. Faire un placement éthique, c’est intégrer ses valeurs personnelles, sociales et environnementales dans ses investissements.
Sources :
http://vieenvert.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=212
www.prohabitat.ch/upload/prohabitat/editor/presse/les%20fonds%20éthiques.pdf

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